À la Recherche du Graal

En Quête du Soi Profond

[4] Concept clé : l’implication

Classé dans : Chaîne YouTube — 24 février 2018 @ 16 h 49 min

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Cette vidéo parle du concept clé d’implication, qui dit que les recherches de vérité devraient être faites en fonction de l’importance de l’implication du sujet abordé.

Sources :

- Livre « Voyage aux confins de la conscience » sur Amazon :
Lien Amazon

- vidéo Nicolas Fraisse « Salut les Terriens ! » :
Lien de l’article

- Sélection de trois livres fondamentaux de Daniel Meurois pour mieux comprendre les implications d’une vision spirituelle de la réalité :
* Les robes de lumière
* Annales akashiques
* Il y a de nombreuses demeures

Le reste de sa bibliographie, ainsi que celle de sa femme et de son ex-femme, se trouve en bas de la description.

- Daniel Meurois raconte ses premières expériences de décorporation :
CHRONIQUE DU QUÉBEC
Entrevue avec Daniel Meurois

Ici, en Amérique du Nord, y compris les Etats-Unis, beaucoup de gens trouvent tout à fait naturel de parler des sorties de corps, des expériences de mort imminente, des voyages astraux, etc. et chacun y va de son livre. Récemment, Denis Lévesque, un journaliste-vedette de LCN, une des grandes chaînes télévisées d’informations canadiennes, interrogeait bien simplement une dame de Chicoutimi qui racontait ce qu’elle avait vécu pendant et après une opération chirurgicale. Un autre vient raconter sa manière de canaliser une entité venue d’ailleurs. Une ex-journaliste de Radio-Canada, France Gauthier, en est à son troisième livre sur les mediums, et s’exprime en toute liberté sur LCN. Bref, la routine ! J’ai voulu rencontrer un habitué de la décorporation, un Français-Québecois, Daniel Meurois, qui a écrit 34 livres, traduits en 17 langues, sans que cela apparaisse officiellement dans aucun hit-parade des ventes en librairie malgré un nombre de lecteurs impressionnant. A-t-il une histoire spéciale ? Un cerveau spécial ? Une mission spéciale ?

DV – Daniel Meurois, pouvez-vous me parler de votre structure psychique ? Avez-vous quelque chose de particulier en vous, ou dans votre cerveau ?
DM – C’est possible… avec autant de souplesse à vivre des décorporations depuis l’âge de 21 ans. Mais je ne sais pas en quoi. Je n’ai pas eu d’entraînement particulier, et je n’ai aucune sensibilité particulière qui me viendrait de ma famille. J’ai été élevé dans un milieu catholique, dans une ville minière du Nord de la France. J’ai fait mes ¨deux communions¨ comme tout le monde ou presque à l’époque et j’ai suivi un parcours scolaire classique avant de me retrouver en Faculté de Lettres à Lille en 1969.
En fait, cette expérience m’est ¨tombée dessus¨ sans que je l’aie cherchée. C’était totalement involontaire. Je suis rentré un jour chez moi, dans ma chambre d’étudiant, en soirée. J’étais fatigué comme après une journée de travail intellectuel, je me suis allongé sur mon lit pour me détendre, les mains derrière la tête, au début. Sans plus. Et tout à coup, je me suis senti tout petit à l’intérieur de mon corps, avec une sensation de dilatation périphérique. Je n’avais plus de contrôle sur mes membres. J’étais comme ankylosé au point de ne plus sentir ceux-ci du tout. Ma volonté ne pouvait pas dire à mon doigt : « Bouge ! ».
– Cela a duré combien de temps ?
-DM – Quelques minutes. Et soudain je suis sorti de mon corps. En un éclair, je me suis vu de l’extérieur. J’ai vu mon corps étendu sur mon lit, raide. Ma première réaction a été : « Tu es mort ! ». Je me sentais extrêmement lucide. Plus que lucide, même. J’étais deux yeux qui regardaient mon corps physique. Je flottais au plafond de ma chambre, dans une forme semi-gazeuse, semi-électrique, les sens en hyper-éveil, l’ouïe décuplée : j’entendais avec une grande précision les moindres bruits de la rue. Mon champ de vision était au moins à 180 degrés, sans doute davantage, et je voyais des couleurs hyper-lumineuses, et la matière comme démultipliée, éparpillée en milliers de particules lumineuses. J’ai su plus tard que dans la tradition hindoue cela s’appelle la Danse de Shiva, la danse des atomes. J’étais comme un ballon de baudruche, je flottais sans aucune maîtrise de ma direction.
C’est là que je me suis répété : « Tu dois être mort », car je passais à travers la matière, les objets ! Je passais à travers l’armoire de ma chambre avec la sensation du bois, à travers les solives du plafond.
– Vous avez eu peur ?
– DM Pas du tout. J’étais dans un réel état de bien-être, comme si je pouvais enfin prendre une immense respiration intérieure. Il y avait un puissant sentiment de joie. Je me suis dit : « Si c’est cela la mort, c’est merveilleux ».
– Vous êtes resté ainsi combien de temps ?
– DM – Je ne sais pas. Trente secondes, quinze minutes… C’est difficile à dire… Puis je suis revenu dans mon corps tout aussi involontairement que je l’avais quitté. J’ai mis quelques minutes à retrouver l’usage de mes membres et à sortir de mon état cataleptique. J’ai peut-être alors ressenti une légère angoisse, mais la beauté de ce que j’avais vécu l’emportait sur la difficulté du retour.
– Est-ce que vous êtes ¨retourné dans votre vie¨ aussi facilement et spontanément, c’est-à-dire en doutant de votre expérience ?
– DM – Non, je suis resté très impressionné et convaincu d’avoir vraiment vécu cette expérience, qu’elle n’avait rien à voir avec un rêve. Je n’en ai parlé à personne, et j’ai cherché pendant environ six mois à en savoir plus sur ce phénomène. Mais à l’époque, rien n’avait été écrit au sujet des décorporations. J’ai fini par dénicher un vieux bouquin à la bibliothèque universitaire, d’un certain Charles Lancelin, mais qui mentionnait seulement le dédoublement astral, c’était ses termes, mais sans l’expliquer. J’étais déjà content de pouvoir mettre un nom sur mon expérience. C’est à ce moment-là que j’ai décidé d’essayer de revivre mon expérience.
Et pendant six mois, j’ai tenté de me confectionner une méthode pour recréer les circonstances de ma découverte bien involontaire. À force de tâtonnements autour de la relaxation et d’exercices qu’on qualifierait aujourd’hui de Hatha-Yoga, et tout en surveillant le niveau de tension de mes membres, j’ai trouvé le déclic.
Moins j’assimilais ma conscience à mon corps physique, moins je m’identifiais à mon moi-je, plus je dissociais mon intellect, mon mental, de mon corps physique, plus j’approchais du but. À un moment donné, une seconde décorporation s’est produite. S’il y a un ¨secret¨, il est difficile à exprimer…
– Ce serait une sorte de lâcher-prise mental extrême ?
– DM – Oui, au point que mon corps physique n’est plus qu’un habit que je laisse transitoirement.
– Avez-vous lu depuis tout ce qui tourne autour des NDE, des expériences de mort imminente ? Il y a eu beaucoup de témoignages depuis les travaux d’Élisabeth Kubbler-Röss, surtout en en Amérique du Nord où vous vivez depuis 19 ans.
– DM – Je ne lis pas de livres. Deux ou trois en vingt ans, peut-être. Mes yeux n’arrivent pas à se fixer sur leurs pages. Et j’ai perdu le goût de la lecture. J’ai lu seulement quelques articles et j’ai entendu des témoignages sur les expériences de mort imminentes.
– Est-ce un effet secondaire de vos multiples décorporations ?
– DM – Je ne sais pas. En tout cas, c’est comme si une volonté supérieure à la mienne avait posé en moi un verrou à la lecture. Je le ressens aussi comme une possible protection pour ne pas être influencé pour transmettre le plus fidèlement et le plus authentiquement possible les informations reçues pendant mes voyages intérieurs.
– Donc vous êtes devenu votre propre expert en voyage astral ?
– DM – Je me suis aperçu que le terme « astral » de Charles Lancelin n’était pas approprié. Il avait vogue à l’époque et encore aujourd’hui dans un certain monde ésotérique, mais il s’agit pour moi de projection. Ma conscience peut se projeter en dehors de mon champ physique, et se transporter dans un autre lieu, auprès d’autres personnes. À un moment donné de ma recherche, je me suis testé ainsi pendant des mois. J’en ai parlé à deux amis en lesquels j’avais confiance. Je leur ai demandé la permission de me rendre chez eux, tel jour à telle heure pour ensuite vérifier si ce que j’avais vu en projection de conscience était vrai. Au début, il me fallait un minimum de lien affectif pour agir. Ensuite, j’ai élargi mon champ d’action…
Par exemple, je me rendais en projection dans une grange que je connaissais, j’explorais les lieux, je repérais une pierre dans un coin, je l’observais très attentivement, et j’allais ensuite vérifier sur place si c’était vrai. Il m’est aussi arrivé d’aller visionner, avant qu’il ne soit à l’affiche en France, un film dans une salle de cinéma aux États Unis. Il s’agissait du fameux « Jaws » ( « Les dents de la mer » ). Une fois, j’ai voulu rendre visite à un copain de Fac, mais sans qu’il en soit averti, par jeu, par curiosité et sans aucune malice. Toutefois, lorsque j’ai passé sa porte, j’ai ressenti un malaise et j’ai aussitôt réintégré mon corps. J’ai compris qu’il y avait une sorte d’éthique supérieure de la conscience et que si je jouais à un tel ¨jeu¨, mon véhicule d’énergie psychique allait s’amoindrir, s’abimer. Je me suis alors demandé pourquoi tout cela ? Qu’est-ce que cela voulait dire ? À quoi cela menait-t-il ?
– Justement, à quoi cela mène-t-il ?
– DM – Je vais revenir là-dessus avec mon expérience d’aujourd’hui… À l’époque, en 71, je ne me posais pas vraiment de question de nature métaphysique ou spirituelle… J
À l’Université, j’ai rencontré alors Anne Givaudan qui n’avait aucune connaissance à ce sujet, et ce fut la première personne qui a trouvé cela intéressant au point de vouloir essayer de participer au phénomène. Je lui ai donc communiqué ma méthode. Et pendant sept ans, nous avons travaillé en synchronisation. C’est pourquoi nous avons co-signé nos livres.
– À quel moment avez-vous « trouvé » toutes les informations que vous relatez ensemble ?
– DM – C’est en 77 que j’ai découvert une autre clé. Je me suis rendu compte que le corps de ma conscience changeait de niveau vibratoire en fonction de mes pensées. Si j’avais des pensées sereines, belles, lumineuses, le son intérieur que j’entendais montait en intensité jusqu’à l’ultra-son. Si j’avais des pensées tristes ou des difficultés personnelles, le son devenait grave jusqu’à devenir un bourdonnement. J’étais « plombé » et rappelé dans mon corps physique… Un jour de grande paix, j’ai capté l’ultra-son et j’ai été absorbé dans un entonnoir, une spirale de lumière tourbillonnante. J’avais passé un sas en une fraction de seconde. Je me suis projeté littéralement dans une autre dimension où il y avait une qualité de lumière qui n’avait rien de terrestre. Elle venait du dedans de ce que je voyais, de l’herbe, des arbres, de la nature. J’ai aussi senti que j’avais malgré tout un poids car je voyais les traces de mes pas… J’ai réalisé à ce moment précis que cet univers au-delà de ce sas correspondait à ce que la conscience trouve quand la mort du corps survient.
En résumé, le premier stade est l’éclatement des barrières mentales, le second est l’aspect concret et réel de ce qui vous entoure dans le phénomène de décorporation, et le troisième est l’accès involontaire, une fois de plus, à un univers parallèle qui possède certaines caractéristiques identiques au nôtre ?
Je sais que c’est difficile à admettre et que cela peut provoquer une crise d’urticaire mental. Mais c’est ma vie, et pour répondre à votre question précédente, c’est le sens de ma vie. Dans cet univers, dans ces univers, j’ai rencontré d’autres « consciences » et j’ai noté leurs messages dans mon premier ouvrage, paru depuis en format de poche, «Récits d’un voyageur de l’astral » en 1980. Je peux dire aujourd’hui que ma quête est spirituelle est hors-normes, hors des dogmes, religions, ésotérisme, etc.
Je retranscris des informations, tout en posant les questions du « niaiseux » comme ont dit ici au Québec. Ce sont des dialogues où je cherche à comprendre avec mes mots et mes limites humaines.
– Pourquoi être allé chercher tous ces messages ?
– DM – Je me sens investi d’un travail à accomplir, d’un devoir de transmission pour dire que la vie ne s’arrête pas et que nous sommes bien plus qu’un corps physique. Pour transmettre une dédramatisation de la mort, susciter l’espoir. Chaque lecteur se fait son opinion. Mais quand on me pose la question : « Est-ce-que tu crois que l’homme a une âme ? », je réponds : « Non, je ne le crois pas, je la connais, je la vis dans ma chair ».
– Ces extractions de votre corps psychique provoquent-elles des souffrances ?
– DM – Seulement beaucoup de fatigue, car je subis de grandes accélérations cardiaques et si je reste trop longtemps hors de mon corps, la fatigue psychique s’installe. D’autant que j’écris immédiatement, car tout ce que je perçois est gravé d’une façon incroyable pendant deux ou trois jours, mais après cela s’estompe. Mes facultés de mémorisation sont aussi très sollicitées. Je respire moins bien… J’ai dû lutter beaucoup dans ma vie.
– Cette communication avec le ¨Ciel¨ est-elle compatible avec une relation humaine ?
– DM – Elle donne un sens à ma vie sur terre, même si je reviens dans la lourdeur, car la matière est rebelle et l’état humain pas aussi fluide qu’on le voudrait. Je suis un être humain comme tout le monde, avec mes lassitudes, mes émotions… Les années passent bien sûr et j’arrive à prendre de la distance par rapport au quotidien et aux épreuves. Dans ce sens, le fait que je doive me placer dans un état de détachement profond par rapport à mon mental pour pouvoir me décorporer, influence ma vision de la vie et mes relations avec les autres.
– Avez-vous rencontré d’autres personnes qui ont cette même capacité ?
– DM – Oui et non, car beaucoup de gens font des expériences de sorties de corps spontanées, toutefois… pas comme moi. Je crois y avoir été prédestiné. Par contre, j’ai eu le bonheur, il y a quelques années, de rencontrer Marie-Johanne, qui est devenue mon épouse et qui, également, a développé depuis longtemps et avec beaucoup de souplesse ces capacités. Là aussi, une prédestination.
. S’il y avait une seule chose à retenir de vos voyages de l’âme, ce serait quoi ?
. DM – La théorie de l’hologramme… Dans la plus petite particule qui compose un objet, il y a l’ image de l’objet. Dans l’hypothèse d’une Création divine, si on en est une cellule, cette cellule contient en elle l’image intégrale du Divin. Nous sommes les particules d’un grand Être, et je compare le Christ à un « cloneur ». Il va chercher au fond de nous la cellule-souche, l’atome-germe qui possède la mémoire du Tout, la conscience divine. Et il ressuscite dans chaque cellule l’hologramme du Divin en soi… On me rétorque souvent que l’hologramme est seulement une image, que le cerveau peut créer toutes les images possible, et que je crée mes propres projections d’hologrammes en visitant des mondes parallèles. Oui, c’est exact à ce niveau-là… mais il faut pousser plus loin la réflexion !
C’est illusoire, mais pas plus illusoire que le monde de matière dans lequel nous vivons, avec les règles et les explications admises jusqu’à aujourd’hui. On rejoint la notion de « maya » dans la tradition hindoue. On dépasse le monde de l’âme pour accéder au monde de l’Esprit. Le monde de l’âme est un tremplin pour expérimenter des situations terrestres. L’illusion, l’hologramme, est un outil au service de l’Éveil. On joue le jeu en s’incarnant, on joue le jeu du corps humain, des lois terrestres. Si nous poussons le raisonnement jusqu’à l’absurde, le Christ, le Bouddha ne se sont jamais incarnés. C’est une illusion, mais elle déclenche une montée possible vers d’autres niveaux de conscience. Elle nous ramène vers la Source.
– Vous en faites votre métier depuis 35 ans : serait-ce devenu une sorte de fuite de la vie ordinaire ?
– DM – L’autre côté de la vie a des facettes suffisamment merveilleuses pour être tenté de fuir le quotidien. Mais j’ai eu la chance de comprendre pourquoi ce don m’a été fait et comment il devait devenir constructif pour poser un regard plus serein, plus significatif, plus profond sur la vie de tous les jours. Par ailleurs, si j’étais tombé dans le piège de la fuite, j’aurai perdu mes capacités. Car pour moi, ce n’est pas un métier, comme vous dites, mais une vocation. J’ai été destiné à cela…
– Vous définissez-vous comme un écrivain ?
– DM – Non, je ne me suis jamais senti écrivain, malgré la rédaction de mes 34 livres. Mon engagement, c’est de témoigner. Je n’ai pas de plaisir particulier à écrire. J’étais plutôt attiré par la musique, la peinture. Je voulais même étudier à l’IDHEC, la grande école de cinéma française à la fin des années 60. Et d’ailleurs, je transmets ce que je vis comme un réalisateur de film conçoit ses oeuvres. J’enregistre des kilomètres de pellicules, je sélectionne les scènes car tout n’est pas intéressant, et je fais le montage. Plusieurs Producteurs me l’ont fait remarquer. Je suis aussi un traducteur. Si je capte une scène en araméen ou en sanskrit, je traduis en français avec mon vocabulaire d’aujourd’hui. C’est ma façon de faire, si ce n’est que les informations viennent d’un autre monde que le nôtre… et que cela m’a toujours amené à vivre avec le sens du sacré chevillé à mon âme.
J’ai rencontré beaucoup de gens en conférences, et ce n’est pas parce que je parle du Christ, de l’âme, de la mort et de la vie, que je ne peux pas aller ensuite au bistro du coin boire une bière avec des amis. Je constate que nous vivons dans des rapports de dualité, de séparations des niveaux de pensée, alors que pour moi le Divin est dans tout. Il n’y a pas à rejeter quoi que ce soit. C’est une attitude scientifique que de considérer, sans condamner ou vouloir dénoncer une supercherie, toute nouvelle façon d’envisager ou d’expliquer le corps, la matière, l’après-vie, l’histoire des peuples et des gens autrement. Les livres ne seront évidemment jamais que des livres mais… quand on y met du cœur et la vérité d’un vécu réel… Après, eh bien, c’est chaque lecteur qui décide de ce qu’il en fait en lui-même.
Interview adaptée de D. Vaudoiset -

- Vidéo de Poisson Fécond vidéo sur les NDE :
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- Pour les NDE, les trois livres du docteur Raymond Moody sont une référence :

 La vie après la vie, 1975

 Lumières nouvelles sur la vie après la vie, 1977

Témoins de la vie après la vie, 2010

- Si vous voulez vous concentrer sur une NDE en particulier, je vous conseille de lire le cas de Anita Moorjani :

Revenue guérie de l’au-delà : Une NDE m’a sauvée, 2012

- Article Wikipédia sur le channeling :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Channeling

- Premier article de la charte de Munich de 1971 :
« Respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître la vérité. »

- Bibliographie :

Daniel Meurois :
[1980][1] Récits d’un Voyageur de l’Astral
[1983][2] Terre d’émeraude
[1984][3] De mémoire d’Essénien
[1986][4] Le Voyage à Shamballa
[1987][5] Les robes de lumière
[1989][6] Chemins de ce Temps-là – De mémoire d’Essénien – Tome II
[1990][7] Par l’Esprit du Soleil
[1991][8] Les neuf marches
[1991][9] Sereine lumière
[1992][10] Wésak
[1993][11] Chronique d’un départ
[1994][12] Le Peuple Animal
[1995][13] Celui qui vient
[1996][14] Visions Esséniennes
[1996][15] Sois – Pratiques pour être et agir
[1998][16] La Demeure du Rayonnant
[1999][17] Vu d’en Haut
[1999][18] Les maladies karmiques
[2000][19] L’évangile de Marie-Madeleine
[2001][20] Louis du désert – Tome I
[2001][21] Louis du désert – Tome II
[2002][22] Le Non désiré
[2003][9C] Un pas vers soi
[2003][23] Ainsi soignaient-ils…
[2004][24] Ce clou que j’ai enfoncé…
[2005][25] Comment dieu devint Dieu
[2006][26] Les enseignements premiers du Christ
[2007][27] Les annales akashiques
[2008][28] Ce qu’ils m’ont dit
[2008][29] François des oiseaux… Claire et le Soleil
[2009][30] La méthode du Maître
[2010][31] Il y a de nombreuses demeures
[2011][32] Le Testament des Trois Marie
[2012][32A] Pionnier de l’éveil (Biographie par Marc Vallée)
[2012][33] Advaïta
[2013][34] Le grand livre des thérapies Esséniennes et Égyptiennes
[2014][35] Les 108 paroles du Christ
[2015][36] La vie secrète de Jeshua – Tome I
[2017][37] La vie secrète de Jeshua – Tome II

Marie-Joanne Croteau:
[2015][1] Le portail des elfes
[2017][2] Ces âmes qui nous quittent

Anne Givaudan :
[1996][1] Les dossiers sur le gouvernement mondial – Celui qui vient – Tome II
[1997][2] Lecture d’auras et soins esséniens
[2000][3] Alliance – Message des Vénusiens au peuple de la Terre
[2001][4] Walk-in – Témoignage d’une transmigrée
[2002][1C] Les dossiers sur le gouvernement mondial – Édition enrichie
[2003][5] Formes-pensées – Découvrir et Comprendre leurs influences sur notre santé et sur notre vie – Tome I
[2004][6] Formes-pensées – Le Chemin de la Transmutation – Tome II
[2006][7] La rupture de contrat – Message des « suicidés » au monde des « vivants »
[2008][8] Nos mémoires : des prisons ou des ailes
[2010][9] L’insoupçonnable destin de Gina Sutton
[2011][10] Rencontre avec les êtres de la nature
[2012][11] Pratiques esséniennes pour une nouvelle Terre
[2013][12] Petit manuel pour un grand passage
[2014][13] Sons esséniens : La guérison par la voix
[2014][14] La magicienne et la petite fille
[2015][15] Des amours singulières
[2016][16] Voyager entre les mondes
[2017][17] Implants et parasitages : Mode d’emploi

 

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